«MON CHÉRI COCO», «MA CHÉRIE COCO»: DE QUEL «COCO» PARLE-T-ON?

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Utilisée dans les conditions normales de température et de pression, l’expression «chéri(e) coco» a une forte charge romantique. Que ce soit l’homme qui le dise à la femme ou vice-versa.

Le verbe «chérir» y est certainement pour beaucoup, lui qui veut dire, selon de dictionnaire: «aimer tendrement, avoir beaucoup d’affection pour» quelque chose ou pour quelqu’un, «s’attacher, être attaché» à quelque chose ou à quelqu’un.

Mais qu’en est-il du mot «coco»? Qu’apporte ce deuxième élément du syntagme à la charge romantique susmentionnée? Quel est donc ce «coco» si chéri dans le langage familier depuis longtemps?

En y réfléchissant ces jours-ci à haute voix avec mon ami Yao Olivier, il nous est apparu deux explications possibles.

La première renvoie au coco, le fruit du cocotier, le cocotier qui est omniprésent sur la plage, la plage qui est, dans l’imaginaire, l’un des théâtres les plus poétiques du romantisme.

La deuxième hypothèse fait une incursion dans des langues locales telles que le baoulé et le gouro où le verbe «coco» signifie penser, penser profondément à quelque chose ou à quelqu’un.

On peut nous reprocher d’avoir l’imagination trop fertile et de chercher midi à 14 heures, mais on finira bien par admettre que le/la «chéri(e) coco» est effectivement une personne qui a élu domicile dans nos pensées et à côté de qui on a souvent envie d’aller se bronzer à la plage.

Par DJANDUÉ Bi Drombé et YAO N’goran Olivier

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