LE DIRECTEUR DE L’OMS SE COMPORTE COMME EST UN HIBOU MALÉFIQUE

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Tel est pris qui croyait prendre. C’est fini, le maléfique directeur de l’OMS et la France viennent d’être pris en flagrant délit de tentative de dissimulation de la chloroquine. Tous les commentaires à mon post d’hier sur les querelles du traitement vont dans ce sens. Et mon ami Danhoué Mayeul a été plus massif dans le sien. Morceaux choisis: «Mon cher Gneze, il faut savoir que chaque pandémie ou maladie grave à l’échelle d’un continent ou du monde, est l’occasion pour les puissants, les puissants lobbys et autres mercenaires des multinationales pharmaceutiques, d’implémenter le malthusianisme, cette théorie économique inspirée du britannique Thomas Malthus, qui a clairement postulé que le plus grand péril qui guette l’humanité, c’est bien la croissance démographique. De fait, ce que tu dénonces à travers cette judicieuse contribution et qui a toujours été de mise d’ailleurs, n’est rien d’autre que l’une des faces hideuses de ce que moi j’appelle, avec horreur, le business de la mort’’. Pertinent et pure vérité frère mien Mayeul Danhoué.»

Dès lors, on pouvait comprendre la fébrilité de l’OMS à travers son sinistre directeur, le prophète du «pire», monsieur Tedros Adhanom Ghebreyesus (encore ce nom qui étourdit les tympans); après qu’il il a osé prédire le pire à sa terre, il remet le couvert du maléfice avec encore des propos insensés. Selon lui, «Le coronavirus doit changer de trajectoire» ; comme si sa propre patrie, l’Éthiopie, n’était pas déjà suffisamment éprouvée par la famine. Comment peut-on être aussi apocalyptique dans un monde moderne où la médecine a atteint des exploits inimaginables? Qui peut-il être d’autre si ce monsieur n’est pas l’incarnation d’Azrael, l’ange de la mort dont parlaient certaines traditions hébraïques? Qu’il ne s’en fasse donc pas. Nous louerons le seul Dieu incréé afin que la nouvelle trajectoire du coronavirus soit sa demeure, et sa seule demeure, en Éthiopie.

DE L’INCONSCIENCE À LA PEUR ET L’ÉTERNELLE QUERELLE DE CHIFFONNIERS

Toutes proportions non gardées, je reste dans l’absolu dans mes propos. Parce que tout de même. En période de crise, il faut certes insister sur la prudence et les précautions mais il faut également associer l’espoir à ces recommandations. Un simple «ça va aller» donne du tonus à un malade. C’est connu. Je savais que l’humanité avait déjà fait face à la pandémie de la peste noire mais j’ai dû faire des recherches spécifiques pour enrichir le débat, n’étant pas un spécialiste de la médecine. L’Europe a donc connu au Moyen-Âge la pandémie de la peste bubonique ou peste noire. Elle a touché l’Europe, l’Asie, l’Afrique du nord et même l’Afrique subsaharienne. Le bilan fut des plus macabres : Elle a finalement décimé entre 30 et 50 % de la population d’Europe. Déjà, en ces temps de médecine balbutiante, des arbres résineux, on pouvait extraire de la térébenthine qui contient de l’expectorant (pour vider les pus), du baume (pour apaiser les douleurs), et un antiseptique (pour lutter contre l’infection). D’autres moyens tels que la thériaque (contrepoison composé à base de 50 plantes et drogues), les fumigations par des plantes aromatiques (on voit bien actuellement les fumigations partout), les cautérisations (cicatrisations par le feu) et même la prière et la magie. J’insiste que nous étions là au Moyen-âge. Au temps de cette médecine approximative, quelques molécules avaient déjà fait des preuves satisfaisantes. Beaucoup de conclusion de certaines recherches de nos jours sont bâties sur les acquis de cette époque.

Comment se pourrait-il qu’au 21ème siècle où le monde scientifique a connu près de 300 prix Nobel de médecine depuis 1901, et qui compte actuellement des milliers d’infectiologues, de virologues, de bactériologues, travaillant tous (pour les pays développés), dans des laboratoires équipés de matériels de haute perfection avec à leurs disposition, la forêt amazonienne, le plus gros vivier de plantes médicinales au monde, l’esprit humain puisse cultiver le désespoir par la voix d’un pantin assis à l’OMS ? Selon les statistiques, à ce jour, moins de 5% des espèces de plantes de forêt tropicale ont été étudiées pour leurs valeurs médicales et composantes chimiques.

Avec de telles perspectives, on sème l’espoir dans le monde. On ne vient pas, tel un maléfique hibou, perché sur le toit du monde, bénéficiant de l’argent des citoyens du monde, distiller de lugubres sons de la mort comme l’OMS et son directeur. Le complot est découvert et désormais, l’étau se resserre autour de la chloroquine. Que le satanique gourou de secte de directeur de l’OMS le veuille ou pas, le professeur Didier Raoult sauvera l’humanité. Vive le professeur Raoult, vive la chloroquine.

Par Frédéric GNÉZÉ

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