UNE MÉCÈNE, POUR AMORCER LE DÉVELOPPEMENT DES TROIS DÉPARTEMENTS DE LA RÉGION DU N’ZI

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L’honorable N’zi N’da Éliane a entreprit une vaste campagne de sensibilisation auprès des populations villageoises des trois départements de la région du N’zi, pour les exhorter à la culture du manioc.

«L’homme qui a faim, n’est pas un homme libre, et celui qui est écrasé par les préoccupations matériels, n’a ni le temps, ni la force de s’élever au-dessus des contingences immédiates et de se conduire en être pensant », a dit le sage. Faisant sienne cette pensée, le député de Bocanda sous-préfecture, N’zi N’da Éliane, par le biais de son ONG, AFA (Action femme d’Afrique et développement) s’est engagée dans la politique de la culture du manioc à grande échelle depuis deux ans.

A ce jour, celle que certains qualifient de député du développement a organisé les femmes des villages des trois départements du N’zi, à savoir Kouassi-kouassikro, Bocanda et Dimbokro qui comptent à ce jour, plus de 225 coopératives. Ces différentes associations de femmes ont à leur actif plus de 3000ha de manioc.

Mais pour une plus grande adhésion à cette politique de la culture du manioc, le député a décidé de prendre son bâton de pèlerin pour parcourir les différentes sous-préfectures du département de Dimbokro. Pendant donc une semaine, les sous-préfectures d’Abigui, Djangokro , Noffou et la sous –préfecture centrale de Dimbokro, ont reçu la visite de la délégation de l’ONG AFA. Dans ces différentes localités, il a été demandé aux femmes et aux jeunes de se doter de courage pour la culture du manioc « afin de se prendre en charge car des débouchés existent dans le domaine »

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En effet, pour soutenir ses propos, la présidente de l’ONG AFA, a fait savoir qu’une usine de transformation a été construite à Kouassi-kouassikro, à Bocanda et bientôt à Dimbokro.

Mieux, pour engager les femmes et les jeunes à se prendre en charge et sortir de la pauvreté, une usine de riz a été construite à Bocanda. « Il n’y a pas de raison que je regarde mes sœurs et mes jeunes frères entrain de souffrir alors que nous avons les terres pour les cultures du riz et du manioc.

Des cultures qui pourront les aider à subvenir à leurs besoins et aider leurs maris » a dit N’zi N’da Éliane qui a mis un fonds de 20 millions à la Coopec de Bocanda pour permettre à ceux qui veulent entreprendre un projet de bénéficier de prêt à taux zéro. A Dimbokro, c’est un fonds de 50 millions qui sera dégagé pour permettre singulièrement aux femmes et aux jeunes d’entreprendre des activités génératrices de revenus pour leur autonomisation. Au cours de ces périples à travers les différentes sous-préfectures, le député de Bocanda avait les bras chargés de présents pour les femmes et les différents chefs de villages.

A la veille de la fête de pâques, plus de 2000 femmes ont reçu des complets de pagnes, 130 chefs de villages ont été habillés .En plus de ces dons, l’Ong a offert des tricycles pour permettre le transport des productions des champs vers la ville. Au total, selon la présidente, 400 engins ont été remis aux différentes associations au nombre de 225.

Une action saluée à juste titre par le porte-parole des chefs de Dimbokro Nanan Kotio qui n’a pas tarit d’éloges pour N’zi N’da Éliane qualifiée « de nouvel espoir pour les populations rurales ».

Il est à signaler que le député de Bocanda en attendant le bitumage de l’axe Dimbokro-Bocanda a entreprit des travaux de reprofilage de cet axe salué par les transporteurs et les usagers.

Par Christopher Jonkep, Correspondant Côte d’Ivoire

 

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